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		<title>Gospel Translations - User contributions [en]</title>
		<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Special:Contributions/Sarahkarambiri</link>
		<description>From Gospel Translations</description>
		<language>en</language>
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		<lastBuildDate>Wed, 15 Apr 2026 15:51:02 GMT</lastBuildDate>
		<item>
			<title>God's Undeserved Gift to the World: Christian Sufferers/fr</title>
			<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/God%27s_Undeserved_Gift_to_the_World:_Christian_Sufferers/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Sarahkarambiri: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le don immérité de Dieu pour le monde : la souffrance des saints}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réflexion sur Hébreux 11:37-39&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:37-39&amp;lt;br&amp;gt;Ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent ça et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne, errant dans les déserts et les montagnes dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus a démontré clairement que tous ses disciples doivent porter leur croix et le suivre (Marc 8&amp;amp;nbsp;:34). Il a expliqué que si Jésus a été appelé «&amp;amp;nbsp;Beelzébul&amp;amp;nbsp;», à combien plus forte raison les gens de sa maison seront traités de même&amp;amp;nbsp;». (Matthieu 10&amp;amp;nbsp;:25). «&amp;amp;nbsp;S’ils m’ont persécutés, ils vous persécuteront aussi&amp;amp;nbsp;» (Jean 15&amp;amp;nbsp;:20). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux et celles qui consacrent leurs vies à l’annonce de l’évangile, la Bible leur promet plus de souffrance. Par exemple, Jésus a chargé Ananias de dire à Paul ce qui suit&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom&amp;amp;nbsp;» (Actes 9&amp;amp;nbsp;:16). Cette souffrance est stratégique. Cette souffrance renferme un plan merveilleux. Elle est destinée à vous démontrer l’amour de Christ pour le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul décrit ce plan de la manière suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair pour son corps, qui est l’Eglise&amp;amp;nbsp;» (Colossiens 1&amp;amp;nbsp;:24). Nous lisons dans Philippiens 2&amp;amp;nbsp;:30 que «&amp;amp;nbsp;combler ce qui manque&amp;amp;nbsp;» ne signifie pas ajouter à ce qui existe déjà, mais porter ce qui existe à ceux pour qui la chose est destinée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, en ce qui concerne les Philippiens, cela signifiait qu’Epaphrodites devait transmettre leur amour à Paul sous forme des dons. Colossiens 1&amp;amp;nbsp;:24 démontre que Paul porterait «&amp;amp;nbsp;les souffrances de Christ&amp;amp;nbsp;» au monde à travers ses propres «&amp;amp;nbsp;souffrances&amp;amp;nbsp;». Ce plan destiné à être accompli à travers les souffrances de Paul doit incarner et révéler les souffrances de Christ. Lorsque le monde voit un missionnaire souffrant pendant qu’il leur annonce Christ, ils perçoivent l’amour de Christ pour eux à la croix. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde ne mérite pas de recevoir le don de la souffrance des chrétiens. Cependant, Dieu offre ce don tout de même. Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:27-28 décrit des exemples de cette souffrance et démontre comment le monde ne la mérite pas. Ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent ça et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne.&amp;amp;nbsp;» Ces dernières paroles démontrent que le monde ne méritent pas le don des chrétiens qui souffrent. Toutefois, Dieu continue de le leur offrir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle manière les saints qui souffrent constituent-ils un don pour le monde&amp;amp;nbsp;? La réponse se trouve dans leur foi. Ils étaient tous “loués pour leur foi” (v.39). Ce qui signifie qu’ils étaient approuvés par Dieu. Leur souffrance n’était pas liée à leur manque de foi. Au contraire, la valeur de leur souffrance reposait précisément sur leur foi? De quelle manière? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de remarquer dans Hébreux 11 que parfois Dieu fait des miracles de libération (Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:27-35a). Parfois, Il donne la foi pour nous permettre de supporter la souffrance et la mort (Hébreux 11&amp;amp;nbsp;:35b-39). Le dénominateur commun entre la foi qui fuit et la foi qui supporte est que dans les deux cas Dieu est vénéré au-dessus de la liberté et de la vie. La foi qui fuit déclare&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Jésus est le meilleur quand je suis victorieux&amp;amp;nbsp;». La foi qui meurt déclare&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Jésus est le meilleur quand je suis perdant.&amp;amp;nbsp;» Voici l’essence de la foi&amp;amp;nbsp;: il s’agit de Jésus à qui l’on fait confiance et qui estimé au-dessus de toute chose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit de la raison pour laquelle les chrétiens qui souffrent, et en particulier les missionnaires qui souffrent, constituent un don pour le monde. Leur souffrance soutenue par Jésus renferme la vérité de l’évangile selon laquelle Jésus est plus important que tout ce que la vie peut vous offrir et tout ce que la mort peut vous enlever. Quelle proclamation saisissante de la croix! Cette vérité constitue le don le plus précieux qu’un chrétien peut offrir au monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde ne le mérite pas. «&amp;amp;nbsp;Eux dont le monde n’était pas digne.&amp;amp;nbsp;» Mais nous l’offrons de toute manière. Je prie pour que vous ayez une foi toute satisfaisante en Jésus lorsque le temps vient d’offrir le don de la souffrance au monde. Préparez-vous pour cela en connaissant Jésus de manière profonde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se préparant avec vous pour le don, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pasteur John &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 20:04:16 GMT</pubDate>			<dc:creator>Sarahkarambiri</dc:creator>			<comments>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Talk:God%27s_Undeserved_Gift_to_the_World:_Christian_Sufferers/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Order of Creation/fr</title>
			<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/The_Order_of_Creation/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Sarahkarambiri: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|L'ordre de la création}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu a créé l’homme à Son image lors de la création du monde. L’expression «&amp;amp;nbsp;homme&amp;amp;nbsp;» est utilisée de manière générale, et comme nous pouvons le voir l’homme et la femme ont été crées. Selon l’ordre de la Création, l’humanité doit dominer sur la terre. A cet effet, Adam et Eve étaient les vice-rois qui y représentaient Dieu. Eve partageait ce règne. Si nous considérons le règne d’Adam comme une sorte de royauté sur la création, Eve en serait la reine. Néanmoins, l’ordre de la Création nous démontre clairement qu’Eve a été soumise à Adam. Le rôle «&amp;amp;nbsp;d’aide&amp;amp;nbsp;» lui a été attribué.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mouvements féministes ont soulevé plusieurs questions relatives à l’ordre de la Création. Par exemple, les passages du Nouveau Testament qui recommandent aux femmes de se soumettre à leurs maris et qui stipulent que seuls les hommes doivent diriger l’église font l’objet de vives protestations. Des diffamations ont été portées contre l’apôtre Paul considéré comme un phallocrate du premier siècle, bien que certaines personnes cherchent à attribuer un caractère historique et à relativiser ces règles en affirmant qu’il s’agit simplement de traditions culturelles qui étaient valables pour les hommes du premier siècle et non pour ceux du monde moderne. Certains débats affirment que le principe de la soumission dénigre les femmes, les prive de leur dignité et les relaie à un niveau inférieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le dernier point, l’hypothèse erronée qui a été établie stipule que la soumission symbolise l’infériorité ou que la subordination annihile l’égalité en matière de dignité, de mérite et de valeur. Malheureusement, le chauvinisme masculin est souvent motivé par cette opinion erronée selon laquelle les hommes supposent que si Dieu a ordonné aux femmes de leur être soumises, c’est parce qu’elles doivent être inférieures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre compréhension de la Trinité démontre que cette déduction est de toute évidence fausse. Selon l’économie de la rédemption, le Fils est sous l’ordre du Père et le Saint Esprit sous l’ordre du Père et du Fils. Cela ne signifie pas que le Fils est inférieur au Père et que le Saint Esprit est inférieur au Père et au Fils. Selon notre compréhension de la Trinité, les trois personnes de la Trinité s’équivalent par leur être, leur valeur et leur gloire. Elles sont coéternelles et consubstantielles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, selon la hiérarchie organisationnelle, nous ne partons pas du principe qu’étant donné que le vice-président est subordonné au président, alors il est inférieur au président en tant que personne. Il est évident que la soumission ne signifie pas être inférieur. &amp;lt;br&amp;gt;La question de savoir si la soumission des femmes à leurs maris dans le mariage et des femmes aux hommes dans l’église constitue simplement une tradition de l’ancien temps est une question brûlante. Si, en effet, ces principes relevaient de traditions et non de principes obligatoires, cela serait une erreur judiciaire que de les appliquer de manière interculturelle à des sociétés auxquelles ils ne s’appliquent pas. Cependant, si ces principes ont été établis comme des principes interculturels par Dieu, les considérer comme de simples conventions culturelles reviendrait à faire violence au Saint Esprit et à se rebeller contre Dieu Lui-même. &amp;lt;br&amp;gt;En d’autres termes, si les passages bibliques reflètent seulement le chauvinisme d’un juif rabbinique du premier siècle, nous ne pouvons pas les approuver. Si, cependant, Paul a écrit sous l’inspiration du Saint Esprit, et si le Nouveau Testament est la Parole de Dieu, alors la responsabilité du chauvinisme doit incomber aussi bien à Paul qu’au Saint Esprit – une accusation qui ne peut portée sans qu’une sanction ne s’applique. &amp;lt;br&amp;gt;Si nous sommes convaincus que la Bible est la Parole de Dieu et que les commandements qui y sont inscrits proviennent de Dieu, comment pouvons nous faire la différence entre les traditions et les principes&amp;amp;nbsp;? Je traite du thème de la culture et de la Bible dans mon livre Knowing Scripture (Connaître les Ecritures). Dans ce livre, je déclare qu’à moins que nous déduisions que toutes les Ecritures constituent un principe et, par conséquent, s’appliquent à tous les peuples de tous temps et en tous lieux, ou qu’elles constituent simplement une tradition culturelle qui n’a aucun lien ou aucune application nécessaire au-delà de son contexte historique immédiat, nous sommes obligés d’y découvrir des directives qui nous permettront de faire la différence entre un principe et une tradition. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer le problème, examinons la situation qui se présente lorsque nous estimons que le contenu des Ecritures constitue un principe. Si cela était le cas, alors des changements radicaux devaient intervenir au niveau de l’évangélisation. Jésus a ordonné à Ses disciples de «&amp;amp;nbsp;ne porter ni bourse, ni sac, ni souliers …&amp;amp;nbsp;» (Luc 10&amp;amp;nbsp;: 4a). Si nous considérons ce texte comme un principe interculturel, cela signifie alors que nous ne devons rien emporter avec nous lorsque nous allons évangéliser.&amp;lt;br&amp;gt;Bien évidemment, il existe des histoires bibliques qui renvoient à une tradition historique. Nous ne sommes pas obligés d’adopter les mêmes tenues vestimentaires que celles des peuples de la Bible ou de payer nos dîmes en sicles ou en deniers. Les choses telles que les tenues vestimentaires et les unités monétaires peuvent varier. &amp;lt;br&amp;gt;Une des principales questions qui se pose à travers l’analyse de la question des principes ou des traditions consiste à savoir si l’histoire racontée implique une ordonnance de la Création. Les ordonnances de la Création peuvent se distinguer des lois de l’ancienne alliance et des commandements de la nouvelle alliance. La première analyse concerne les parties prenantes aux des différentes alliances. Dans le Nouveau Testament, l’alliance est faite avec des chrétiens. Par exemple, les chrétiens sont appelés à célébrer le Repas du Seigneur. Cependant, cet ordre ne s’applique pas aux non-croyants à qui il est demandé de ne pas prendre part au sacrement. De même, il existe des lois dans l’Ancien testament qui s’appliquent uniquement aux Juifs. &amp;lt;br&amp;gt;Mais la question suivante se pose&amp;amp;nbsp;: quelles sont les parties prenantes à l’alliance de la Création&amp;amp;nbsp;? Dans la Création, Dieu ne fait pas seulement alliance avec les Juifs ou les chrétiens, mais avec l’homme pécheur. Aussi longtemps que les hommes feront partie d’une alliance avec le Créateur, les lois de la Création resteront en vigueur. Ces lois sont affirmées dans l’ancienne alliance et la nouvelle alliance.&amp;lt;br&amp;gt;S’il existe bien quelque chose qui transcende une tradition culturelle, c’est l’ordonnance de la Création. Aussi, il est dangereux de considérer la question de soumission dans le mariage et dans l’église comme de simples us et coutumes locaux lorsque le Nouveau Testament atteste clairement que ces questions reposent sur l’appel apostolique qui a été lancé à la Création. Cet appel démontre clairement que ces ordres n’étaient pas destinés à être considérés comme des coutumes locales. Le fait que l’église considère aujourd’hui les règles divines comme de simples traditions ne reflète pas autant le conditionnement culturel de la Bible, mais le conditionnement culturel de l’église moderne. Il s’agit là d’un exemple où l’église se soumet à la culture locale au lieu d’obéir à la loi transcendante de Dieu. &amp;lt;br&amp;gt;Si une personne étudie un thème comme celui-ci avec précaution et n’est pas en mesure de savoir si une histoire est un principe ou une coutume, que doit-elle faire&amp;amp;nbsp;? Ici, le principe de l’humilité entre en jeu. Il s’agit d’un principe établi dans le précepte du Nouveau Testament selon lequel tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché. Souvenez-vous de l’ancien adage «&amp;amp;nbsp;En cas de doute, s’abstenir&amp;amp;nbsp;». Si nous sommes trop scrupuleux et considérons une tradition comme un principe, alors nous ne sommes coupables d’aucun péché – il n’y a pas de problème si aucun mal n’est fait. Par contre, si nous considérons un principe comme une tradition qui peut être mise de côté, alors nous sommes coupables d’avoir désobéi à Dieu. &amp;lt;br&amp;gt;Les ordonnances de la Création peuvent être modifiées, de même que la Loi de Moise en ce qui concerne le divorce. Cependant, le principe dont il est question ici stipule que les ordonnances de la Création établissent une norme à moins que ou jusqu’à ce qu’elles soient explicitement modifiées plus tard par une révélation biblique.&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 13:53:58 GMT</pubDate>			<dc:creator>Sarahkarambiri</dc:creator>			<comments>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Order_of_Creation/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Messenger/fr</title>
			<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/The_Messenger/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Sarahkarambiri: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le Messager}}Le logo universel imprimé sur la décalcomanie pour fenêtre de presque tous les magasins de fleurs aux Etats Unis d’Amérique, et qui indique le service de F.T.D (service de livraison de fleurs par télégraphe), présente l’image d’une divinité mythologique dénommée Mercure par les Romains et Hermès par les Grecs. Mercure (ou Hermès) est représentée avec des ailes sur son casque et des ailes aux pieds. Ces ailes étaient utilisées pour lui permettre d’aller à une vitesse au-delà de la capacité humaine, ce qui représentait une qualité indispensable pour la divinité décrite comme le «&amp;amp;nbsp;messager des dieux&amp;amp;nbsp;».&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme «&amp;amp;nbsp;herméneutique&amp;amp;nbsp;» porte la même racine qui sert de nom pour la représentation grecque de Mercure, à savoir Hermès. La racine du mot signifie l’action de transmettre un «&amp;amp;nbsp;message&amp;amp;nbsp;». Lorsque nous lisons la Bible, nous ne croyons pas que nous allons y retrouver la sagesse olympienne de Zeus ou de Jupiter, mais plutôt la Parole véritable du Dieu Véritable. La Bible est la parole divine ou le «&amp;amp;nbsp;message&amp;amp;nbsp;» de Dieu. Il s’agit du message de Dieu car il appartient à Dieu et il vient de Lui. Les chrétiens orthodoxes affirment le caractère infaillible du message divin et l’inspiration des auteurs humains que Dieu a utilisés pour transmettre ce message. Les prophètes et les apôtres ne sont pas à l’origine du message. Ils ont été simplement des canaux par lesquels Dieu a transmis son message ou des messagers choisis par Dieu. (Comme c’est ironique de voir que l’Apôtre Paul a été une fois identifié à Hermès lui-même.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème auquel nous sommes confrontés avec l’interprétation biblique se situe dans le fait que même si le message est infaillible et que les messagers ont été inspirés, les récipiendaires sur message ne sont ni infaillibles ni inspirés (sauf si vous croyez que l’église est infaillible, ce qui aggrave davantage le problème). Tôt ou tard le message nous est transmis et nous pouvons mal comprendre le message et les messagers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la raison pour laquelle il existe une science appelée herméneutique (pour nous aider à avoir la bonne interprétation du message de la Bible). Notez bien que j’ai dit la bonne interprétation et non une bonne interprétation. J’ai utilisé l’article défini au lieu de l’article indéfini. Mon hypothèse ici est que même s’il existe 1000 applications d’un texte donné, il existe une seule bonne signification. Nous disons cela parce que la Bible est un nez en cire qui peut être formé ou modelé sous forme de n’importe quelle figure selon les caprices subjectifs du lecteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’herméneutique classique recherche un sens objectif des Ecritures avant qu’elles ne soient appliquées de manière appropriée au thème de la lecture. Au cours des dernières décennies, le débat sur cette question de sens objectif a pris des proportions particulières chez les spécialistes de la Bible. Actuellement, un conflit herméneutique se déroule sur ce point. Rudolf Bultman, par exemple, a déclaré que la découverte du sens objectif de la Bible est non seulement impossible, mais indésirable. Ici, les influences exercées par la philosophie existentielle et subjective ont déprécié la substance des Ecritures, et nous ne savons pas où elles l’ont placée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Réforme a mis l’accent sur la recherche du sens littéral de la Bible. Ce principe est souvent très mal compris. Par sensus literalis (sens littéral) des Ecritures Luther voulait signifier que la Bible doit être comprise et interprétée comme de la littérature. Il s’agit d’un message rédigé qui utilise une grande variété de formes et de mécanismes littéraires. Il contient des récits historiques, des lettres (épîtres), des poésies, etc. Ce message utilise la personnification, les comparaisons, les aphorismes, les proverbes, les sermons, les hyperboles, etc. L’interprétation «&amp;amp;nbsp;littérale&amp;amp;nbsp;» de la Bible consiste à traiter les récits comme des récits, les poèmes comme des poèmes, les didactiques comme des didactiques, les proverbes comme des proverbes, etc. Imposer les règles littéraires de la poésie sur les récits historiques ou les règles du récit sur la poésie consisterait à déformer le sens du texte. A cet effet, la Bible, bien qu’elle ne soit pas comme les autres livres de par le fait de son inspiration et de son origine biblique, doit être lue comme n’importe quel livre. L’inspiration donnée par le Saint Esprit ne transforme pas un nom en verbe, la voix active en voie passive ou le subjonctif en indicatif. La responsabilité de l’interprétation des Ecritures exige que nous apprenions les rudiments de grammaire et de l’interprétation littéraire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donné que la Bible est traduite dans une multitude de langues, il est important de se rappeler qu’aucune traduction n’est une traduction conforme mot pour mot des textes originaux en Hébreux ou en Grec. Il s’agit de la raison pour laquelle plusieurs, voire même la plupart des séminaires nécessitent une étude des langues originales dans lesquelles la Bible a été écrite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible a été également écrite dans un contexte historique. Il est indispensable que les personnes qui étudient sérieusement la Bible aient une connaissance du contexte historique au cours de laquelle la Bible a été écrite. Cette connaissance nous évitera d’avoir tendance à transposer notre propre contexte culturel et historique aux textes bibliques. Nous sommes séparés sur le plan culturel, historique et linguistique des textes originaux bibliques par des milliers d’années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre problème que nous rencontrons au niveau de l’interprétation de la Bible se situe sur le plan de la logique. Même si nous avons une bonne connaissance des langues anciennes en termes de vocabulaire et de grammaire, et que nous sommes des experts de l’histoire et de la culture anciennes, cela ne signifie pas que nous pouvons interpréter la Bible avec précision. Une des causes principales de la mauvaise interprétation des Ecritures est la déduction injustifiée que nous faisons à partir des textes, c'est-à-dire que nous faisons des erreurs au niveau de la logique et nous tirons des conclusions non pertinentes sur ce que nous lisons. Les règles de base de logique et de déductions logiques faites à partir des textes sont d’une importance vitale pour une interprétation fiable. Par exemple, nous devons connaître la différence entre une déduction acceptable et une déduction nécessaire. Permettez-moi de vous donner une illustration&amp;amp;nbsp;: Est-ce que Jésus dans Son corps ressuscité pouvait traverser des objets solides tels que les portes? Votre réponse à cette question dépend de votre compréhension de la signification du récit biblique dans lequel Jésus est apparu à Ses disciples dans la chambre haute où ils étaient assemblés. L’histoire nous raconte que la porte avait été fermée «&amp;amp;nbsp;par peur des Juifs.&amp;amp;nbsp;» Est-ce que l’auteur, en incluant ce détail sur la porte, voulait nous dire quelque chose sur l’état du corps ressuscité de Jésus ou voulait-il simplement attirer notre attention sur la situation de peur dans laquelle se trouvaient les disciples au moment où Jésus leur est apparu? La Bible ne nous dit pas de manière explicite que Jésus&amp;amp;nbsp;a traversé la porte. Elle déclare simplement qu’Il est apparu au milieu d’eux. Le texte pourrait insinuer que Jésus a traversé un objet solide, cependant, il ne déclare pas de manière explicite. On pourrait déduire à partir du texte qu’Il a traversé des objets solides. Cependant, cette déduction n’est pas nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit là d’un exemple d’une série de textes qui sont utilisés pour développer des théologies ou tirer des conclusions qui sont soit simplement acceptables ou réellement injustifiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des raisons pour lesquelles un étudiant prudent de la Bible devra utiliser avec diligence les bons commentaires, car ils nous aident à éviter nos propres tendances subjectives à déformer les textes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’interprète finale de la Bible est la Bible elle-même. La première règle de l’herméneutique biblique est la «&amp;amp;nbsp;règle de la foi&amp;amp;nbsp;» selon laquelle les Ecritures sont leur propre interprète. Nous ne devons jamais insulter l’Esprit de Dieu en interprétant les Ecritures de manière à faire violence à que les Ecritures déclarent en d’autres lieux. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 19:02:43 GMT</pubDate>			<dc:creator>Sarahkarambiri</dc:creator>			<comments>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Messenger/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>The Messenger/fr</title>
			<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/The_Messenger/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Sarahkarambiri: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info|Le Messager}}Le logo universel imprimé sur la décalcomanie pour fenêtre de presque tous les magasins de fleurs aux Etats Unis d’Amérique, et qui indique le service de F.T.D (service de livraison de fleurs par télégraphe), présente l’image d’une divinité mythologique dénommée Mercure par les Romains et Hermès par les Grecs. Mercure (ou Hermès) est représentée avec des ailes sur son casque et des ailes aux pieds. Ces ailes étaient utilisées pour lui permettre d’aller à une vitesse au-delà de la capacité humaine, ce qui représentait une qualité indispensable pour la divinité décrite comme le «&amp;amp;nbsp;messager des dieux&amp;amp;nbsp;».&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme «&amp;amp;nbsp;herméneutique&amp;amp;nbsp;» porte la même racine qui sert de nom pour la représentation grecque de Mercure, à savoir Hermès. La racine du mot signifie l’action de transmettre un «&amp;amp;nbsp;message&amp;amp;nbsp;». Lorsque nous lisons la Bible, nous ne croyons pas que nous allons y retrouver la sagesse olympienne de Zeus ou de Jupiter, mais plutôt la Parole véritable du Dieu Véritable. La Bible est la parole divine ou le «&amp;amp;nbsp;message&amp;amp;nbsp;» de Dieu. Il s’agit du message de Dieu car il appartient à Dieu et il vient de Lui. Les chrétiens orthodoxes affirment le caractère infaillible du message divin et l’inspiration des auteurs humains que Dieu a utilisés pour transmettre ce message. Les prophètes et les apôtres ne sont pas à l’origine du message. Ils ont été simplement des canaux par lesquels Dieu a transmis son message ou des messagers choisis par Dieu. (Comme c’est ironique de voir que l’Apôtre Paul a été une fois identifié à Hermès lui-même.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème auquel nous sommes confrontés avec l’interprétation biblique se situe dans le fait que même si le message est infaillible et que les messagers ont été inspirés, les récipiendaires sur message ne sont ni infaillibles ni inspirés (sauf si vous croyez que l’église est infaillible, ce qui aggrave davantage le problème). Tôt ou tard le message nous est transmis et nous pouvons mal comprendre le message et les messagers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la raison pour laquelle il existe une science appelée herméneutique (pour nous aider à avoir la bonne interprétation du message de la Bible). Notez bien que j’ai dit la bonne interprétation et non une bonne interprétation. J’ai utilisé l’article défini au lieu de l’article indéfini. Mon hypothèse ici est que même s’il existe 1000 applications d’un texte donné, il existe une seule bonne signification. Nous disons cela parce que la Bible est un nez en cire qui peut être formé ou modelé sous forme de n’importe quelle figure selon les caprices subjectifs du lecteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’herméneutique classique recherche un sens objectif des Ecritures avant qu’elles ne soient appliquées de manière appropriée au thème de la lecture. Au cours des dernières décennies, le débat sur cette question de sens objectif a pris des proportions particulières chez les spécialistes de la Bible. Actuellement, un conflit herméneutique se déroule sur ce point. Rudolf Bultman, par exemple, a déclaré que la découverte du sens objectif de la Bible est non seulement impossible, mais indésirable. Ici, les influences exercées par la philosophie existentielle et subjective ont déprécié la substance des Ecritures, et nous ne savons pas où elles l’ont placée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Réforme a mis l’accent sur la recherche du sens littéral de la Bible. Ce principe est souvent très mal compris. Par sensus literalis (sens littéral) des Ecritures Luther voulait signifier que la Bible doit être comprise et interprétée comme de la littérature. Il s’agit d’un message rédigé qui utilise une grande variété de formes et de mécanismes littéraires. Il contient des récits historiques, des lettres (épîtres), des poésies, etc. Ce message utilise la personnification, les comparaisons, les aphorismes, les proverbes, les sermons, les hyperboles, etc. L’interprétation «&amp;amp;nbsp;littérale&amp;amp;nbsp;» de la Bible consiste à traiter les récits comme des récits, les poèmes comme des poèmes, les didactiques comme des didactiques, les proverbes comme des proverbes, etc. Imposer les règles littéraires de la poésie sur les récits historiques ou les règles du récit sur la poésie consisterait à déformer le sens du texte. A cet effet, la Bible, bien qu’elle ne soit pas comme les autres livres de par le fait de son inspiration et de son origine biblique, doit être lue comme n’importe quel livre. L’inspiration donnée par le Saint Esprit ne transforme pas un nom en verbe, la voix active en voie passive ou le subjonctif en indicatif. La responsabilité de l’interprétation des Ecritures exige que nous apprenions les rudiments de grammaire et de l’interprétation littéraire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etant donné que la Bible est traduite dans une multitude de langues, il est important de se rappeler qu’aucune traduction n’est une traduction conforme mot pour mot des textes originaux en Hébreux ou en Grec. Il s’agit de la raison pour laquelle plusieurs, voire même la plupart des séminaires nécessitent une étude des langues originales dans lesquelles la Bible a été écrite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible a été également écrite dans un contexte historique. Il est indispensable que les personnes qui étudient sérieusement la Bible aient une connaissance du contexte historique au cours de laquelle la Bible a été écrite. Cette connaissance nous évitera d’avoir tendance à transposer notre propre contexte culturel et historique aux textes bibliques. Nous sommes séparés sur le plan culturel, historique et linguistique des textes originaux bibliques par des milliers d’années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre problème que nous rencontrons au niveau de l’interprétation de la Bible se situe sur le plan de la logique. Même si nous avons une bonne connaissance des langues anciennes en termes de vocabulaire et de grammaire, et que nous sommes des experts de l’histoire et de la culture anciennes, cela ne signifie pas que nous pouvons interpréter la Bible avec précision. Une des causes principales de la mauvaise interprétation des Ecritures est la déduction injustifiée que nous faisons à partir des textes, c'est-à-dire que nous faisons des erreurs au niveau de la logique et nous tirons des conclusions non pertinentes sur ce que nous lisons. Les règles de base de logique et de déductions logiques faites à partir des textes sont d’une importance vitale pour une interprétation fiable. Par exemple, nous devons connaître la différence entre une déduction acceptable et une déduction nécessaire. Permettez-moi de vous donner une illustration&amp;amp;nbsp;: Est-ce que Jésus dans Son corps ressuscité pouvait traverser des objets solides tels que les portes? Votre réponse à cette question dépend de votre compréhension de la signification du récit biblique dans lequel Jésus est apparu à Ses disciples dans la chambre haute où ils étaient assemblés. L’histoire nous raconte que la porte avait été fermée «&amp;amp;nbsp;par peur des Juifs.&amp;amp;nbsp;» Est-ce que l’auteur, en incluant ce détail sur la porte, voulait nous dire quelque chose sur l’état du corps ressuscité de Jésus ou voulait-il simplement attirer notre attention sur la situation de peur dans laquelle se trouvaient les disciples au moment où Jésus leur est apparu? La Bible ne nous dit pas de manière explicite que Jésus à traverser la porte. Elle déclare simplement qu’Il est apparu au milieu d’eux. Le texte pourrait insinuer que Jésus a traversé un objet solide, cependant, il ne déclare pas de manière explicite. On pourrait déduire à partir du texte qu’Il a traversé des objets solides. Cependant, cette déduction n’est pas nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit là d’un exemple d’une série de textes qui sont utilisés pour développer des théologies ou tirer des conclusions qui sont soit simplement acceptables ou réellement injustifiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des raisons pour lesquelles un étudiant prudent de la Bible devra utiliser avec diligence les bons commentaires, car ils nous aident à éviter nos propres tendances subjectives à déformer les textes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’interprète finale de la Bible est la Bible elle-même. La première règle de l’herméneutique biblique est la «&amp;amp;nbsp;règle de la foi&amp;amp;nbsp;» selon laquelle les Ecritures sont leur propre interprète. Nous ne devons jamais insulter l’Esprit de Dieu en interprétant les Ecritures de manière à faire violence à que les Ecritures déclarent en d’autres lieux. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 19:00:34 GMT</pubDate>			<dc:creator>Sarahkarambiri</dc:creator>			<comments>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Talk:The_Messenger/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Transforming Love/fr</title>
			<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Transforming_Love/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Sarahkarambiri: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Info/L'amour qui transforme}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous méritons tous la colère de Dieu cause de nos péchés. Il ne s’agit pas seulement du péché commis par les non-croyants, mais aussi des péchés que nous commettons chaque jour en tant que croyants. Cependant, si nous plaçons notre confiance en Christ, nous n’allons jamais boire la coupe de la colère de Dieu. Jésus a bu la coupe notre place et il s’est livré notre place. Et Jean nous déclare que Dieu, dans Son amour, a envoyé Jésus pour mourir à notre place.&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chrétiens engagés ont tendance à douter de l’amour de Dieu pour deux raisons principales. La raison la plus évoquée souvent est lorsque nous sommes, pour une raison quelconque, profondément conscients de nos péchés. Ou, peut-être s’agit-il d’un type de péché qui persiste dans nos vies ou de toute la nature pécheresse de tout notre être. A ce moment, nous avons tendance à nous poser la question suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Comment Dieu pourrait-il aimer un pécheur comme moi&amp;amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, nous avons besoin de regarder une fois de plus à la Croix et voir Jésus portant ces péchés qui nous font nous sentir si coupable. Ensuite, nous devons nous rappeler que «&amp;amp;nbsp;Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu par son moyen&amp;amp;nbsp;» (2 Cor. 5&amp;amp;nbsp;:21). Dieu a pris nos péchés, y compris ceux qui causent une détresse immédiate, et les a placés sur Christ. Il a pris sa justice parfaite et nous l’a attribuée. Dieu a procédé de cette manière, non pas parce que nous étions très sympathiques, mais à cause de son amour manifesté pour nous. Comme l’Apôtre Jean l’a déclaré dans le texte susmentionné, «&amp;amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième raison qui nous nous pousse en général à douter de l’amour de Dieu, se trouve dans les moments d’adversité. Nous pourrions avoir la pensée suivante&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Si Dieu m’aimait réellement, Il n’aurait pas permis que cette situation m’arrive.&amp;amp;nbsp;» Dans ces moments de doute, nous devons regarder encore la Croix et voir Dieu livrant Son fils pour nous (Rom. 8&amp;amp;nbsp;:32). Après tout, c’était dans ce contexte que Paul a posé la question «&amp;amp;nbsp;Qui nous séparera de l’amour de Dieu&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;» Et un peu plus loin il a répondu à sa propre question avec une ferme assurance que «&amp;amp;nbsp;rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur&amp;amp;nbsp;» (Rom. 8&amp;amp;nbsp;:35-39). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le célèbre puritain John Owen a écrit une fois “La plus grande peine et le plus lourd fardeau que vous pussiez mettre sur le Père, le plus grand tort que vous puissiez Lui causer serait de douter de Son amour pour vous.&amp;amp;nbsp;» Nous aurions pu penser que Owen aurait déclaré que le plus grand chagrin que nous puissions causer au Père serait de commettre des péchés scandaleux qui déshonorent Son nom. Sans aucun doute le péché attriste Dieu, mais Owen nous déclare que le fait de douter de Son amour le rend encore plus triste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, lorsque vous êtes tenté de remettre en question l’amour de Dieu soit à cause de vos péchés soit à cause des situations difficiles que vous traversez, regardez à la Croix et rappelez-vous que sur la Croix Dieu a manifesté son Amour pour vous au-delà de tout doute. En effet, n’attendez pas les moments difficiles. Observez bien la Croix chaque jour pour vous munir des moyens nécessaires pour face aux moments de doute et de découragement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, aussi glorieux que puisse être la réalité de l’amour de Dieu pour nous, Jean ne nous demande pas de nous prélasser simplement dans cette amour pour notre propre plaisir. Au contraire, il fait une application très précise en déclarant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Bien-aimés, si c’est ainsi que Dieu nous a aimés, alors nous sommes, nous, tenus de nous aimés les uns les autres&amp;amp;nbsp;» (1 Jean 4&amp;amp;nbsp;:11). Cette déclaration implique non seulement que nous devons nous aimer les uns les autres parce que Dieu nous a aimés, mais également que nous devons aimer les autres comme Dieu nous aime. Ce qui signifie que, parce que Dieu nous aime malgré nos péchés et notre nature déplaisante, nous devrions nous aimer les uns les autres, avec tous nos défauts. Cela ne signifie pas que nous devons ignorer le péché dans la vie d’une autre personne, cependant, cela signifie que si ce péché est commis contre nous, nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne par Christ (Eph. 4&amp;amp;nbsp;:32). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis convaincu que la plus grande démonstration de notre amour envers notre prochain consiste en notre volonté à nous pardonner mutuellement sur la base du fait que Dieu nous pardonne. La parabole de Jésus sur le Serviteur ingrat (Mat. 18&amp;amp;nbsp;:21-35) est très instructive à ce sujet. Le premier serviteur devait à son maître 10.000 talents, soit l’équivalent de 200.000 années de salaire pour un travailleur ordinaire, il s’agit d’une somme impossible à rembourser. Le deuxième serviteur devait 100 deniers au premier serviteur, soit l’équivalent d’environ un tiers du salaire d’une année. Cette somme en elle-même était assez importante. Plusieurs d’entre nous ne voudrions pas annuler une dette qui équivaut à un tiers du salaire d’une année. Cependant, par rapport à 200.000 ans, un tiers d’une année est insignifiant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette parabole nous enseigne que chacun de nous représente le premier serviteur. Notre dette envers Dieu, à cause de nos péchés, est une dette échelonnée, ce qui signifie qu’il nous est impossible de la rembourser. Par contre, la dette, à savoir le péché de quelqu’un d’autre envers moi, même s’il est important, ne représente rien par rapport à la dette que j’ai envers Dieu. Par conséquent, lorsqu’une personne pèche contre moi, soit littéralement, soit simplement comme je le perçois, je dois essayer de répondre en disant&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Cependant, Père, je suis le serviteur qui doit 10.000 talents.&amp;amp;nbsp;» Cela m’aidera à replacer le péché de l’autre personne dans la bonne perspective, et m’aidera ainsi à pardonner librement, de la même manière dont Dieu m’a pardonné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les lecteurs du “Tabletalk” connaissent jusqu’à un certain degré le passage de 1 Corinthiens 13, le passage classique sur l’amour. Cependant, avez-vous déjà remarqué combien de termes descriptifs de l’amour du verset 4 au verset 7 font référence au pardon ou à la patience (cf. Col. 3&amp;amp;nbsp;:12-13). L’amour ne s’irrite pas ou ne se venge pas. L’amour supporte tout et endure tout. Il s’agit là de différentes façons d’exprimer la même idée, à savoir le pardon et la patience. Nous devons pardonner comme Dieu nous a pardonné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, il y a plus à aimer, qu’il s’agisse de l’amour de Dieu ou du nôtre, qu’à pardonner. Dieu a promis de ne jamais nous abandonner (Heb. 13&amp;amp;nbsp;:5), de pourvoir à nos besoins (Phil. 4&amp;amp;nbsp;:19) et de faire concourir toute chose pour notre bien (Rom. 8&amp;amp;nbsp;:28). Il a même déclaré que la discipline qu’Il nous impose de temps en temps est un signe de Son amour parce que cela nous permettra d’avoir part de plus en plus à Sa sainteté (Heb. 12&amp;amp;nbsp;:5-11). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même manière nous devons nous aimer les uns les autres dans le Corps du Christ, d’un amour fraternel (Rom. 12&amp;amp;nbsp;:10). Cela signifie que nous devons prendre soin les uns des autres, nous devons nous encourager mutuellement, prier les uns pour les autres et, le cas échéant, nous entraider sur le plan matériel (1 John 3&amp;amp;nbsp;:16-18) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, nous ne pouvons pas nous aimer mutuellement de la même manière dont Dieu nous aime. Nous pouvons pardonner, mais nous ne pouvons pas expier les péchés d’une autre personne. Dieu est souverain dans Son amour. Il a le pouvoir d’exprimer Son amour dans toute la plénitude de Son objectif. Nous ne pouvons pas le faire. Notre désir dépasse parfois notre capacité à exprimer notre amour de manière tangible. Mais nous ne devons jamais perdre de vue Son amour pour nous, soit comme le fondement de notre relation avec Lui ou les uns avec les autres. Jean déclare&amp;amp;nbsp;: Nous aimons parce qu’Il nous a aimé le premier&amp;amp;nbsp;» (1 Jean 4&amp;amp;nbsp;:19). Prenez note que l’objet de notre amour n’est pas défini. Jean signifie t-il par sa déclaration que nous devons aimer Dieu ou nous aimer les uns les autres&amp;amp;nbsp;? Le contexte suggère plutôt notre amour pour les uns pour les autres. Cependant, je pense qu’il est possible que le Saint Esprit a amené Jean à ne pas préciser l’objet de notre amour parce que les deux sont réels. Nous pouvons seulement aimer Dieu que si nous prenons plaisir à Son amour pour nous. Nous pouvons seulement nous aimer mutuellement que si nous pensons en permanence à l’amour infini de Dieu pour nous. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres car l’amour est de Dieu. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 00:18:13 GMT</pubDate>			<dc:creator>Sarahkarambiri</dc:creator>			<comments>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Talk:Transforming_Love/fr</comments>		</item>
		<item>
			<title>Expositional Preaching and Application/fr</title>
			<link>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Expositional_Preaching_and_Application/fr</link>
			<description>&lt;p&gt;Sarahkarambiri: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{info/Predication &amp;quot;expositoire et application}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’autre jour on m’a posé une question et je me suis rendu compte qu’elle m’avait été posée souvent. La question était la suivante&amp;amp;nbsp;: Lorsque vous prêchez de manière expositoire, comment appliquez-vous le texte au sermon&amp;amp;nbsp;?&amp;lt;br&amp;gt;D’une part, nous devons remarquer que plusieurs hypothèses peu fiables sont à l’origine de cette question. Il se peut que la personne qui a posé la question se souvienne de sermons «&amp;amp;nbsp;expositoires&amp;amp;nbsp;» qu’il a entendus (ou qu’il a même prêchés), et qui n’étaient pas différents des cours bibliques dispensés au collège ou au séminaire. Les sermons pouvaient être bien structurés et précis. Cependant, il ne semblait pas y avoir vraiment un besoin d’ordre religieux ou une simple sagesse. Ces sermons «&amp;amp;nbsp;expositoires&amp;amp;nbsp;» ont peut être été appliqués un peu ou pas du tout. D’autre part, la personne ayant posé la question a pu simplement mal comprendre l’application. Il a pu y avoir une bonne partie d’application dans les sermons en question. Cependant, il a pu simplement ne pas le reconnaitre. &amp;lt;br&amp;gt;William Perkins, grand théologien puritain du seizième siècle de Cambridge, a appris aux prédicateurs à imaginer différents types d’auditeurs qui pourraient écouter leurs sermons, et à penser aux applications de la vérité prêchée aux cœurs endurcis de pécheurs, à des incrédules curieux, des saints fatigues, des jeunes personnes enthousiastes, etc. Je voudrais examiner la question sous un angle un peu différent. Plusieurs d’entre nous qui sommes appelés à prêcher la Parole de Dieu le savons déjà certainement. Cependant, il serait utile que nous nous souvenions une fois de plus de la chose suivante&amp;amp;nbsp;: il existe non seulement différents types d’auditeurs, mais il existe également plusieurs types d’applications qui sont elles-mêmes considérées comme une application sur le plan légitime. &amp;lt;br&amp;gt;Lorsque je prêche la Parole, je suis appelé à expliquer les Ecritures, à choisir un passage de la Parole de Dieu et à l’expliquer de manière claire, puissante et même persuasive. Il existe au moins trois différents types d’applications dans ce processus, qui reflètent les trois différents types de problèmes auxquels nous faisons face au cours de notre marche chrétienne personnelle. Premièrement, nous luttons avec l’ignorance. Deuxièmement, nous nous débattons contre le doute, souvent plus que nous en rendons compte au début. Enfin, nous pêchons, soit en désobéissant en toute connaissance de cause, soit par négligence. Nous désirons de tout cœur voir tous ces problèmes disparaitre de nos vies et dans la vie de nos auditeurs chaque fois que nous prêchons la Parole de Dieu. Chacun de ces problèmes nécessite une application légitime particulière. &amp;lt;br&amp;gt;L’ignorance est un problème fondamental dans un monde actuel en décadence. Nous nous sommes éloignés de Dieu. Nous ne sommes plus en communion directe avec notre Créateur. Par conséquent, Il n’est pas étonnant que le fait de dire la vérité sur Dieu aux gens constitue en lui-même une sorte d’application puissante, et il s’agit de ce dont nous avons le plus besoin. Ceci ne constitue pas une excuse pour prêcher des sermons froids ou dépourvus de passion. A chaque passage (et plus) je peux être très enthousiaste en faisant des déclarations indicatives comme je peux l’être en donnant des ordres impératifs. Les commandements de l’Evangile relatifs à la repentance et à la croyance ne désignent rien d’autre que les déclarations révélatrices sur Dieu, nous-mêmes et Christ. Les informations sont fondamentales. Nous sommes appelés à enseigner la vérité, à annoncer un message important sur Dieu. Nous voulons que les gens entendent nos messages afin de passer de l’ignorance à la connaissance de la vérité. De telles informations authentiques constituent l’application.&amp;lt;br&amp;gt;Le doute diffère d’une simple ignorance. En ce qui concerne le doute, nous prenons des idées ou des vérités qui nous sont familières et nous les remettons en question. Ce type de questionnement n’est pas rare chez les chrétiens. En réalité, le doute peut être aussi bien l’un des problèmes les plus importants qui doit être examine attentivement et réfuté absolument dans nos prédications. Parfois, nous pouvons imaginer qu’une petite apologétique avant la conversion représente le seul instant au cours duquel nous les prédicateurs avons besoin de parler directement du doute, cependant, ce n’est pas le cas. Certaines personnes qui se sont assises et ont écouté votre sermon du dimanche précédent, et qui connaissaient tous les faits que vous avez cités à propos de Christ ou de Dieu ou d’Onesimus, peuvent bien se demander si elles croient oui ou non que ces faits sont véridiques. Parfois, ce doute n’est même pas exprimé. Il se peut que nous ne soyons pas conscients de cette situation. Cependant, lorsque nous commençons à examiner de plus prêt les Ecritures, nous nous retrouvons à ruminer toujours des questions obscures, des doutes et des hésitations, toute chose qui malheureusement nous fait prendre conscience de cette gravitation autour du doute, là-bas au loin, nous éloignant ainsi du chemin du pèlerin fidele. Pour ces personnes, et peut-être dans nos propres cœurs, nous souhaitons témoigner en faveur et prêcher la véracité de la Parole de Dieu et la nécessité d’y croire. Nous sommes invités à prêcher aux auditeurs la véracité de la Parole de Dieu. Nous désirons que les personnes qui entendent nos messages arrêtent de douter et croient de tout leur cœur à la vérité. Ce besoin urgent de prêcher de manière convaincante la vérité constitue l’application.&amp;lt;br&amp;gt;Le péché, lui aussi est un problème dans ce monde en décadence. L’ignorance et le doute peuvent être eux-mêmes soit des péchés soit le résultat de péchés spécifiques soit aucun des deux. Mais le péché est certainement plus qu’une question de négligence ou de doute. Assurez-vous que les personnes qui écoutent vos sermons ont lutte à travers leur désobéissance envers Dieu au cours de la semaine qui vient à peine de s’écouler, et qu’elles lui désobéiront certainement au cours de la semaine qui vient juste de démarrer. Il existe différents péchés. Certains seront une désobéissance à l’action&amp;amp;nbsp;; d’autres seront une désobéissance à l’inaction. Mais qu’il soit perpétré ou qu’il soit commis par omission, le péché signifie désobéir à Dieu. Une des choses que nous devons faire lorsque nous prêchons consiste à mettre au défi le peuple de Dieu en lui demandant de vivre une vie de sainteté qui démontrera la sainteté de Dieu Lui-même. Par conséquent, une partie de notre application du passage de l’Ecriture que nous prêchons consiste à relever les implications dudit passage pour les actes que nous poserons au cours de la semaine. En tant que prédicateurs, nous sommes appelés à exhorter le peuple de Dieu à obéir a Sa Parole. Nous voulons que les personnes qui écoutent notre message de passer de la désobéissance à une vie d’obéissance joyeuse à Dieu, selon Sa volonté révélée. Une telle exhortation à l’obéissance constitue sans aucun doute une application. &amp;lt;br&amp;gt;Le principal passage que nous avons besoin d’appliquer chaque fois que nous prêchons est l’Evangile. Certaines personnes n’ont toujours pas entendu la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Certaines personnes même qui s’asseyent pour écouter vos prédications peuvent être distraites ou peuvent somnoler, rêvasser ou elles ne prêtent aucune attention. Elles ont besoin de s’informer sur l’Evangile. On doit le leur annoncer.&amp;lt;br&amp;gt;D’autres personnes ont peut-être entendu, compris et ont même accepté réellement la vérité, mais se retrouvent actuellement à douter des sujets dont vous avez parlé (ou présumé) dans votre message. Ces personnes doivent être exhortées à croire en la véracité de la Bonne Nouvelle de Christ. &amp;lt;br&amp;gt;Les gens peuvent avoir également entendu et compris. Cependant, ils peuvent prendre du temps avant de se repentir de leurs péchés. Ils peuvent ne même pas douter de la vérité à propos de ce que vous racontez. Ils peuvent simplement être lents à se repentir et à se tourner vers Christ. En ce qui concerne ces auditeurs, l’application la plus puissante que vous puissiez avoir consisterait à les exhorter à haïr le péché et à se tourner vers Christ. Dans tous nos sermons, nous devons essayer d’appliquer l’Evangile à travers l’information, les encouragements et les exhortations.&amp;lt;br&amp;gt;Un défi commun auquel font face les prédicateurs dans l’application de la Parole de Dieu dans leurs sermons est que parfois ceux qui ont des problèmes surtout dans un domaine ou une autre peuvent penser que vous N’AVEZ PAS appliqué les Ecritures dans votre prédication si vous ne parler pas en particulier de leur problème. Ont-ils raison&amp;amp;nbsp;? Pas nécessairement. Bien que votre prédication puisse s’améliorer, si vous commencer à parler du doute plus souvent ou de manière plus approfondie, ce n’est pas une mauvaise chose que vous prêchiez aux personnes qui ont besoin d’être informées ou d’être encouragées à renoncer au péché, même si la personne qui s’adresse à vous n’est pas très consciente de ce besoin. &amp;lt;br&amp;gt;Dernière remarque. Proverbes 23&amp;amp;nbsp;:12 déclare «&amp;amp;nbsp;Ouvre ton cœur à l’instruction et tes oreilles aux paroles de la science.&amp;amp;nbsp;» Dans les traductions anglaises, il semble que les termes traduits par «&amp;amp;nbsp;appliquer&amp;amp;nbsp;» dans la Bible n’ont presque toujours (peut-être toujours) ne font référence ni au travail du prédicateur (comme nous l’enseigne l’homélie) ni même au Saint Esprit (comme nous l’enseigne à juste titre la systématique), mais au travail de la personne qui entend la Parole. Nous sommes appelés à appliquer la Parole à nos cœurs et à nous appliquer à travailler. &amp;lt;br&amp;gt;Peut-être que cela constitue l’application la plus importante que nous pouvons effectuer le dimanche prochain au profit de tout le peuple de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 20:54:58 GMT</pubDate>			<dc:creator>Sarahkarambiri</dc:creator>			<comments>http://en.gospeltranslations.org/wiki/Talk:Expositional_Preaching_and_Application/fr</comments>		</item>
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